Les Violences conjugales

Depuis toujours, les violences conjugales existent. Elles existent et pourtant elles restent meurtries par le silence de tous. Nous sommes tous plus ou moins concerné par ce fléau qui tue ! J’utilise des termes forts volontairement, pour choquer, sensibiliser et heurter ce tabou. Nul n’est censé ignorer qu’il existe des violences conjugales au monde.

Sachez qu’en France, meurt 1 femme tous les 3 jours et 1 homme tous les 14,5 jours.

Mes questions…

Comment de nos jours cela peut-il encore arriver ?

Mais aussi : Comment la violence quelle qu’elle soit née dans un couple d’amour ?

Ou encore: Comment la victime agit ? Et comment le violent procède ?

Selon le service public du gouvernement, une violence conjugales ce définie de la manière suivante :

Les violences conjugales sont toutes interdites par la loi, qu’elles touchent un homme ou une femme, qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelle.

Il s’agit des violences commises au sein des couples mariés, pacsés ou en union libre. La victime de violences conjugales qui signale les faits peut bénéficier de nombreuses mesures de protections de la part des institutions politiques et des associations. Les mesures peuvent même s’étendre aux enfants.

Il existe différents types de violence : psychologique, physique, sexuelle, économique.

Par ces différentes étapes, nous allons donc les exposés avec précisions ainsi que les différents états associés

Les victimes de violences conjugales

– Les différentes étapes et états

Selon Lenore. E. Walker, psychologue américain, la violence conjugale est fondée sur 4 mécanismes. Cependant chaque personne (victimes et agresseurs) a des points communs de fragilités.

– Conflits/tensions :

– Agression :

– Déni, transfert des responsabilités :

– Rémission, Sursis amoureux :

Les conséquences sur la victime

  • – Perte de confiance en soi
  • – Honte
  • – Culpabilité
  • – Dévalorisation
  • – Perte d’estime de soi
  • – Peur de ne pas être cru / prise au sérieux
  • – Minimisation des violences
  • – Peur des représailles (sur elle-même ou enfant s’il y a)
  • – Colère
  • – Angoisse des obstacles qu’engendrerait la séparation
  • – ETC.

L’impact de ces violences sur les enfants

Les enfants qui assistent à des scènes de violences entre leurs parents, sont toujours des victimes.

  • Les Victimes directe : lorsqu’ils sont eux-mêmes frappés, insultés, humiliés et ou menacés.
  • Les Victimes indirecte : l’enfant peut être instrumentalisé pour maintenir l’état d’emprise sur l’autre parent.

Ainsi, l’impact des violences sur les enfants peuvent les traumatiser et présentera chez l’enfant des séquelles : Physique, mentale et psychologique.

QUE FAIRE ?

Nous les proches de ces victimes, notre rôle est très important. Ignorer cela n’aidera pas la victime à s’en sortir. Bien entendu, ce n’est pas du tout évident d’intervenir dans un couple, de dénoncé et de pointer du doigt tel un justicier.

En revanche,

  •  -Accompagner la victime, lui donner son soutien et son aide,
  • – La valoriser, reconnaître son courage, ses capacité, sa résistance,
  • – S’appuyer sur la loi et les droits, attribués à l’agresseur la seule responsabilité,
  • – La mettre en sécurité, mettre fin aux violences dans la mesure du possible avec les moyens à dispositions,
  • – Résister, dénoncer et accompagner au moment opportun .

Surtout NE PAS juger !!!

Pour conclure mon article…

Les violences conjugales sont des situations très complexes à gérer et nécessite par conséquent plusieurs moyens mis en place pour venir en aide à ces victimes.

Il est essentiel de protéger les victimes et leurs enfants et de leur proposer des solutions et des soins adaptés.

La VC reste donc une problématique d’actualité à laquelle chaque personne peut être confronté.

Une personne vitime de violence est sous une forte emprise car son amour et ses sentiments sont tels qu’elle ne peut imaginer quitter ou abandonner son /sa conjoint(e).

Avis personnel sur le sujet

Personnellement, traité ce sujet, n’était pas évident. La complexité du sujet par son sujet délicat m’a obligé à prendre un recul nécessaire pour essayer d’avoir un esprit objectif et rationnel. J’ai dû étudier l’aspect juridique et psychologie et médicale du sujet pour répondre aux différentes questions posées. Il y a tant de chose à dire à ce propos qu’il faut se restreindre dans le contenu et dans la forme également.

C’est pourquoi, pour répondre à cette dernière question, je choisi volontairement de parler de l’auteur de ces violences brièvement et souhaite relevé une interrogation.

Nous savons qu’il existe différentes formes de violences. Ici la violence conjugale sur les femmes regroupe toutes les formes de violence. C’est pourquoi, le sujet est compliqué à traité car il est sans limite. La violence conjugale est selon moi une forme animalière dont l’humain ne maîtrise plus.

Je sous-entends que l’agresseur ne serait plus en mesure de contrôler son état psychique et psychologique. Cela relèverait pour moi d’une souffrance pathologique et d’une souffrance enfantine. Ces violences ne seraient que la manifestation des différents problèmes sous-jacents du passés.

Finalement, la victime ne serait-elle pas aussi l’agresseur ?

Pourquoi cet article ?

J’ai écris cette article que maintenant alors qu’il y a des mois que j’ai souhaité le publier.

En effet, lors de ma formation de socio-esthéticienne, j’ai étudié ce sujet, ça m’a encore plus donnée envie de m’investir lorsque je rencontre des situations comme celle-ci, car oui nous sommes tous confronté de près ou de loin à ce malheur, une sœur/frère, mère/père, ami(e)/inconnu etc.

A mon niveau, j’écoute ++, j’informe sur la loi et il m’est arrivé également d’assister et d’accompagner une personne.

J’écris ce long article et encore j’ai nettement réduis, pour vraiment sensibiliser à mon niveau. Cela me tiens réellement à cœur.

En définitif, les numéros utiles sont en dessous et pour les Toulousains et sa régions voici un lien internet qui vous permettra de vous renseigner au mieux à ce sujet

Numéro d’urgence

P.S : Vous avez mon dernier article ici

Comments

  1. […] P.S: sur un sujet beaucoup plus sérieux, si vous avez raté le dernier article le voici : « les violences conjugales » […]

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